Lampadaires, projecteurs et éclairage solaire autonome pour le Maroc

Éclairage public à Casablanca-Settat : le SDAL des six communes et la place du solaire

Ce que dit le schéma directeur d'aménagement lumière de la SRM Casablanca-Settat, les chiffres de l'éclairage public casablancais et les zones où LALOGO propose des luminaires solaires.

L'éclairage public à Casablanca est piloté par la SRM Casablanca-Settat, qui a lancé en 2026 un schéma directeur d'aménagement lumière (SDAL) pour six communes — Casablanca, Mohammedia, El Jadida, Bouskoura, Ain Harrouda et Bni Yakhlef — avec un plan d'urgence sur quatre ans, une étude CAPEX/OPEX incluant les alternatives solaires et hybrides, et une « Charte de l'éclairage public » comme livrable (LesEco, 21 mai 2026). Casablanca compte ≈ 150 000 points lumineux pour plus de 127 GWh par an selon la presse marocaine (L'Economiste). LALOGO n'est pas partie prenante du SDAL ; cette page explique, chiffres à l'appui, où un lampadaire solaire à Casablanca a sa place dans ce cadre.

Qu'est-ce que le SDAL de Casablanca-Settat ?

Un schéma directeur d'aménagement lumière fixe, pour un territoire, les niveaux d'éclairement par type de voie, les températures de couleur et le programme de rénovation. Celui de la SRM Casablanca-Settat couvre les six communes citées, soit « des dizaines de milliers de points lumineux » selon LesEco, et doit produire une Charte de l'éclairage public qui fixera les classes NM EN 13201 applicables. L'étude compare le coût d'investissement et d'exploitation des solutions, y compris le solaire autonome et l'hybride — c'est le point qui intéresse un fournisseur comme LALOGO, et la raison de cette page.

Le guide IMANOR de février 2026 rappelle que l'éclairage public représente 30 à 40 % de la consommation d'énergie d'une collectivité territoriale et en est généralement le premier poste budgétaire.

Combien coûte l'éclairage public de Casablanca ?

Casablanca comptait 120 000 points lumineux en 2016 (Challenge.ma, chiffre vérifié) ; la presse marocaine évoque aujourd'hui ≈ 150 000 points, plus de 127 GWh par an et plus de 162 millions de MAD par an (L'Economiste, extraits). Rapporté au point lumineux, cela donne 127 000 000 ÷ 151 000 ≈ 841 kWh par an, soit ≈ 2,3 kWh par nuit — un ordre de grandeur dérivé, à confirmer par la SRM. L'ONEE ne publie pas de tarif spécifique à l'éclairage public ; le prix moyen implicite, 162 M MAD ÷ 127 GWh ≈ 1,28 MAD/kWh, sert de proxy.

Où le solaire autonome a-t-il sa place dans le SDAL ?

Pas sur les boulevards de Casablanca : les artères urbaines relèvent de classes M2–M3 sur réseau, et les luminaires LED d'éclairage public urbain d'origine chinoise sont visés par le droit antidumping de 27 % (HS 9405.42.00.10). Le solaire autonome est pertinent dans quatre situations que l'étude CAPEX/OPEX du SDAL a vocation à chiffrer :

  1. Les voies périurbaines et les douars sans réseau de Bouskoura, Bni Yakhlef et Ain Harrouda, où la tranchée et l'armoire coûtent plus que le luminaire : LS-A60 et LS-A80 sur mâts marocains de 5–6 m.
  2. Les parcs, promenades, corniches, parkings et terrains de sport, projecteurs LS-F200 (200 W, IP66) ou LS-A120 sur mât de 8 m, sans réseau enterré.
  3. Les mâts existants dont le câble est défaillant ou volé : têtes LS-H60 à LS-H100 (60 à 100 W, panneau 40 à 80 Wp) fixées sur le mât en place, sans tranchée ; la NM 06.8.001 couvre explicitement les modules tout-en-un sur mâts existants et autorise un secours réseau hybride (option sur demande).
  4. Les zones pilotes que la Charte de l'éclairage public pourrait définir pour mesurer l'autonomie réelle sur un hiver casablancais : LALOGO propose une liste de luminaires documentée (fiches FR/AR, IES/LDT, Wh) pour ce type d'essai.

Quels modèles LALOGO pour une zone pilote ?

SituationModèleLED / lumensPanneau / batterieMât / entraxe
Voie périurbaine 6–7 m, douarLS-A80150 W / ≈ 8 000 lm80 Wp / 256 Wh6 m / 20–25 m
Ruelle, allée de parcLS-A60120 W / ≈ 6 000 lm60 Wp / 192 Wh4–6 m / 15–20 m
Parking, carrefour périurbainLS-A120256–300 W / ≈ 12 000 lm120 Wp / 384 Wh7–8 m / 25–30 m
Boulevard périurbain, double crosseLS-S100tête 100 W200 Wp séparé / 12,8 V 70–100 Ah7–8 m
Mât existant 5–6 mLS-H60tête 60 W40 Wpexistant
Mât existant 7–8 mLS-H100tête 100 W80 Wpexistant
Terrain de sport, place, cornicheLS-F200projecteur 200 W, IP66panneau déporté, Wp/Wh sur demande · 12–16 hmât ou façade
Place isolée, antivolLS-C100100 W + caméra 4G 4 MPWp/Wh sur demande5–6 m

Dimensionnement sur décembre à Casablanca : 2,99 kWh/m²/j sur un panneau horizontal, 4,93 sur un panneau incliné à 32° (+65 %) — PVGIS-SARAH2 2005-2020, JRC. Un LS-A80 récolte 80 × 2,99 × 0,72 ≈ 172 Wh par jour pour 256 Wh de batterie (rendement système 0,70–0,75, hypothèse d'ingénierie). Autonomie : jusqu'à 12 h par nuit, 3–5 jours de réserve au profil par défaut ; elle dépend de l'ensoleillement et du profil de gradation.

Littoral : quelle classe de corrosivité pour Casablanca, Mohammedia et El Jadida ?

Il n'existe pas de carte marocaine ISO 9223 ; LALOGO applique une classification d'ingénierie par distance à la mer : front de mer (Corniche, Aïn Diab, Mohammedia, remparts d'El Jadida, zone portuaire, Dar Bouazza) = C5-M ; bande de moins d'un kilomètre et zone industrielle de Mohammedia = C4 ; Casablanca intérieure, Bouskoura, Bni Yakhlef = C3. En C5, le zinc perd 4,2 à 8,4 µm par an : une galvanisation NM ISO 1461 de 85 µm est consommée en une dizaine d'années (85 ÷ 8,4 ≈ 10), contre 20 à 40 ans en C4 — d'où la version IP66 côtière et le duplex galvanisation + peinture ISO 12944 que nous prescrivons (humidité relative 82 % à Casablanca).

Mohammedia : littoral et zone industrielle

Front de mer en C5-M, zone industrielle en C4 : parkings de plage, promenades et voies de la zone industrielle ; version IP66 côtière systématique.

El Jadida : remparts et front de mer

Front de mer et abords des remparts en C5-M, arrière-ville en C3–C4 : promenades, parkings et voies des quartiers périphériques ; têtes LS-H sur les mâts existants sans rouvrir la chaussée.

Bouskoura : intérieur et développement

Commune intérieure (C3) en forte croissance : voies de lotissement non encore rétrocédées, parcs et liaisons vers les douars voisins, terrain type d'un LS-A80 sur mât de 6 m.

Ain Harrouda : corridor entre Casablanca et Mohammedia

Bande littorale (C4–C5) et corridor d'activité : parkings, zones d'activité et voies périurbaines ; LS-F200 pour les places, LS-A120 sur 8 m pour les carrefours hors réseau.

Bni Yakhlef : périurbain et douars

Commune intérieure (C3) périurbaine et rurale, cas d'école du solaire autonome : douars et pistes sans réseau où LS-A60 et LS-A80 sur mâts marocains de 5–6 m remplacent tranchée, câble et armoire.

Quels documents et quelle procédure ?

La SRM et les communes achètent par marché public sur marchespublics.gov.ma : CPS avec classe NM EN 13201, référence NM 06.8.001, IP/IK spécifiés par le client (IP66 / IK08 recommandés sur le littoral), mât NM EN 40-5 galvanisé NM ISO 1461, marquage Cم. LALOGO fournit fiches FR/AR/EN, fichiers IES/LDT sur demande, déclaration Cم, plans de mât LS-P6 et texte pour le CPS. Le dossier NM 06.8.001 de LALOGO est en cours. Le mât est d'origine marocaine (sauvegarde de 25 % sur les mâts importés, HS 7308.90.10) ; le classement douanier du luminaire est confirmé par notre transitaire.

Exemple chiffré : 1 km de voie périurbaine à Bni Yakhlef

Voie de 7 m sans réseau (classe P3–M6 indicative) reliant deux douars. LS-A80 sur mâts marocains de 6 m tous les 22 m : 1 000 ÷ 22 ≈ 45 intervalles, soit 46 luminaires ; 1 LS-C100 au carrefour d'entrée. Bilan en décembre : ≈ 172 Wh récoltés par jour et par luminaire pour 256 Wh de batterie ; profil par défaut avec gradation en cœur de nuit et PIR. Tranchée, câble et armoire évités sont des données que seule l'étude CAPEX/OPEX du SDAL peut fixer. Prix sur devis en MAD.

Devis WhatsApp : « Bonjour LALOGO, éclairage public solaire, Casablanca-Settat » au +212 6 68 58 03 53.

Questions fréquentes

LALOGO participe-t-il au SDAL de Casablanca-Settat ?

Non. Le SDAL est conduit par la SRM Casablanca-Settat avec les six communes concernées ; LALOGO n'y est pas partie prenante. Nous publions cette page pour expliquer, avec les chiffres publics et leurs sources, où le solaire autonome a sa place, et nous tenons à disposition des services techniques une liste de luminaires documentée (fiches FR/AR, IES/LDT, Wh) pour une zone pilote.

Combien de points lumineux compte Casablanca ?

120 000 en 2016 selon Challenge.ma (chiffre vérifié) ; ≈ 150 000 aujourd'hui selon la presse marocaine (L'Economiste), pour plus de 127 GWh et plus de 162 millions de MAD par an. Le SDAL de la SRM couvre six communes et « des dizaines de milliers de points lumineux » (LesEco, mai 2026). Ces ordres de grandeur restent à confirmer par la SRM.

Un lampadaire solaire tient-il un hiver à Casablanca ?

Oui s'il est dimensionné sur décembre : 2,99 kWh/m²/j sur panneau horizontal, 4,93 sur panneau incliné à 32° (PVGIS-SARAH2, JRC), pour une nuit de 14,1 h. Un LS-A80 récolte ≈ 172 Wh par jour en décembre pour 256 Wh de batterie ; le contrôleur applique le profil de gradation programmé (la gradation adaptative exigée par la NM 06.8.001 est confirmée modèle par modèle dans l'offre). Autonomie jusqu'à 12 h par nuit, 3–5 jours de réserve au profil par défaut.

Quelle version pour Mohammedia, El Jadida ou la Corniche ?

La version IP66 côtière avec revêtement marin, mât galvanisé à chaud NM ISO 1461 avec peinture ISO 12944 et visserie inox. Front de mer = classe C5-M, bande de moins d'un kilomètre et zone industrielle de Mohammedia = C4, intérieur = C3 (classification d'ingénierie LALOGO fondée sur l'ISO 9223, faute de carte marocaine). Rapport brouillard salin sur demande.

Les lampadaires solaires sont-ils concernés par l'antidumping de 27 % ?

Le droit de 27 % vise les luminaires LED d'éclairage public urbain d'origine chinoise (HS 9405.42.00.10). Le classement des lampadaires solaires tout-en-un n'est pas tranché ; LALOGO a demandé un renseignement contraignant pour plusieurs modèles et ne revendique aucune exemption d'ici là : le classement douanier est confirmé par notre transitaire, commande par commande. Les mâts, eux, sont marocains (sauvegarde de 25 % sur les mâts importés).

Peut-on rééquiper les mâts existants de Casablanca en solaire ?

Oui, là où le câble est défaillant ou volé et où le mât est sain : têtes LS-H60 (60 W, 40 Wp) sur mâts de 5–6 m, LS-H100 (100 W, 80 Wp) sur 7–8 m, sans tranchée. La NM 06.8.001 couvre les modules tout-en-un sur mâts existants et autorise un secours réseau hybride (option sur demande). Nous vérifions orientation, ombrage et état du mât avant de proposer ce retrofit.

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Mis à jour le 23 septembre 2026